Grégoire Delacourt : La femme qui ne vieillissait pas

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«  À quarante-sept ans, je n’avais toujours aucune ride du lion, du front, aucune patte d’oie ni ride du sillon nasogénien, d’amertume ou du décolleté; aucun cheveu blanc, aucune cerne; j’avais trente ans, désespérément.  »

Il y a celle qui ne vieillira pas, car elle a été emportée trop tôt.

Celle qui prend de l’âge sans s’en soucier, parce qu’elle a d’autres problèmes.

Celle qui cherche à paraître plus jeune pour garder son mari, et qui finit par tout perdre.

Et puis, il y a Betty.

Publié dans : Delacourt Grégoire |le 18 juillet, 2018 |2 Commentaires »

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2 Commentaires Commenter.

  1. le 18 juillet 2018 à 19 h 47 min Séverine écrit:

    Un moment de pur bonheur. Un vrai beau roman. Une écriture fine. J’ai adoré cette histoire, sa sensibilité et ses multiples détails prouvant que le temps passe malgré le portrait immuable de Martine – Betty. A lire de toute urgence si vous ne l’avez pas encore fait !

    Répondre

  2. le 16 août 2019 à 16 h 03 min levasionparleslivres écrit:

    Très beau roman plein de poésie et de sensibilité. Intéressant à lire de part son sujet….

    Répondre

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