Archive pour août, 2020

Franck Thilliez : Il était deux fois

il-etait-deux-fois-1371785

En 2008, Julie, dix-sept ans, disparaît en ne laissant comme trace que son vélo posé contre un arbre. Le drame agite Sagas, petite ville au cœur des montagnes, et percute de plein fouet le père de la jeune fille, le lieutenant de gendarmerie Gabriel Moscato. Ce dernier se lance alors dans une enquête aussi désespérée qu’effrénée.

Jusqu’à ce jour où ses pas le mènent à l’hôtel de la Falaise… Là, le propriétaire lui donne accès à son registre et lui propose de le consulter dans la chambre 29, au deuxième étage. Mais exténué par un mois de vaines recherches, il finit par s’endormir avant d’être brusquement réveillé en pleine nuit par des impacts sourds contre sa fenêtre…

Dehors, il pleut des oiseaux morts. Et cette scène a d’autant moins de sens que Gabriel se trouve à présent au rez-de-chaussée, dans la chambre 7. Désorienté, il se rend à la réception où il apprend qu’on est en réalité en 2020 et que ça fait plus de douze ans que sa fille a disparu…

Publié dans:Auteur en T, Thilliez Franck |on 28 août, 2020 |Pas de commentaires »

Cetro : La Grande Puanteur

la-grande-puanteur-1382011

Londres, été 1858. Une canicule sans précédent écrase la ville. La tamise, dont le débit se réduit dramatiquement, ne parvient plus à évacuer l’abondance de rejets des trop nombreux habitants. En résulte ce que les Londoniens ont nommé « The great Stink », une odeur épouvantable envahit toute la ville. Nombre de métiers de circonstance trouvent leur origine dans cet épisode peu reluisant.La morale décadente, aussi nauséabonde que l’atmosphère, engendre de son côté des activités délétères.Comme dans tous les épisodes sombres de l’histoire, de cette fange immonde naîtront aussi des monstres.

Publié dans:Auteurs en C, Cetro |on 28 août, 2020 |Pas de commentaires »

Adèle Bréau : « Je dis ça, je dis rien » et 200 autres expressions in-sup-por-tables !

je-dis-ca-je-dis-rien-et-200-autres-expressions-in-sup-por-tables-620518

« Je reviens vers toi », « c’est juste insupportable », « le concombre est la nouvelle tomate » (si, si)…

À la télévision, sur les réseaux sociaux, au bureau, on entend « nonstop » ces expressions toutes faites et autres tics de langage creux et ridicules qui nous énervent !

Avec la complicité des internautes, Adèle Bréau, du site Terrafemina, a compilé et analysé les 200 pires expressions du moment, à bannir définitivement de votre vocabulaire. Ou pas !

Après avoir lu ce livre, vous ne parlerez plus jamais comme avant… et vos proches non plus !

Publié dans:Auteurs en B, Bréau Adèle |on 28 août, 2020 |1 Commentaire »

Jean-Marie ROUART : Dictionnaire amoureux de Jean d’Ormesson

41Zavaf5T0L._SX326_BO1,204,203,200_

Rien n’a jamais mieux résumé pour moi Jean d’Ormesson que la formule qu’emploie Shakespeare pour définir l’amour :  » l’éternité plus un jour « . Personne n’a éprouvé comme lui une curiosité plus avide sur l’homme, son origine, son avenir, tout en ayant une aussi grande conscience de l’impermanence des choses et du caractère éphémère de la vie.

 » Tout ce que la France réunissait d’élégance, sauvegardait d’art, de légèreté et d’esprit se résumait en Jean d’Ormesson. On l’aimait parce qu’il illustrait le Français éternel, tel qu’il a été et ne sera plus après lui : léger et profond comme Voltaire, amusant et primesautier comme Sacha Guitry, ayant gardé du XVIIIe siècle le goût des sciences humaines et du romantisme les grands envols de l’imagination. On l’aimait parce qu’il représentait toutes les qualités qui ont constitué un pays exceptionnel qui a su allier l’élégance de la pensée, la légèreté amusante, l’humour et la tolérance. Il avait aussi réussi cette gageure de réunir dans sa personne les anciens parfums fanés de l’aristocratie et la méritocratie républicaine.
Jean aimait les plaisirs de la société qui apportent à l’existence son raffinement, ses parfums, l’élégance des jolies femmes et gomment un peu de la brutalité de la bête humaine.
La littérature était son pays, elle était sa religion, elle était sa passion. Il n’a jamais vécu que pour elle, par elle. Il la vivait, il la respirait en tout.
Que ce soit dans l’amour ou dans l’amitié, marchant au soleil dans les chemins corses ou sur des skis à Val-d’Isère, la littérature, les mots, les vers étaient omniprésents. Ils affleuraient naturellement à sa bouche. Notre amitié est née de cette merveilleuse intoxication réciproque. Ensemble, nos personnes comptaient peu. Nous étions ailleurs, dans un autre monde où désormais je serai seul.  »
Jean-Marie Rouart

Publié dans:Auteurs en R, Rouart Jean-Marie |on 28 août, 2020 |1 Commentaire »

Olivia Ruiz : La Commode aux tiroirs de couleurs

la-commode-aux-tiroirs-de-couleurs-1363851

À la mort de sa grand-mère, une jeune femme hérite de l’intrigante commode qui a nourri tous ses fantasmes de petite fille. Le temps d’une nuit, elle va ouvrir ses dix tiroirs et dérouler le fil de la vie de Rita, son Abuela, dévoilant les secrets qui ont scellé le destin de quatre générations de femmes indomptables, entre Espagne et France, de la dictature franquiste à nos jours.

La commode aux tiroirs de couleurs signe l’entrée en littérature d’Olivia Ruiz, conteuse hors pair, qui entremêle tragédies familiales et tourments de l’Histoire pour nous offrir une fresque romanesque flamboyante sur l’exil.

Publié dans:Auteurs en R, Ruiz Olivia |on 28 août, 2020 |1 Commentaire »

Delphine Pessin : Deux fleurs en hiver

deux-fleurs-en-hiver-1348847

L’une, Capucine, a décidé d’effectuer son stage dans un Ehpad. Elle change de couleur de perruque en fonction de son humeur et au fil des découvertes du métier d’aide-soignante.

Violette, quant à elle, est une nouvelle résidente déboussolée qui vient d’arriver à l’Ehpad. Émue par le désarroi de Violette, Capucine fait des pieds et des mains pour lui redonner le sourire.

Leur rencontre va dynamiter la vie plan-plan de la maison de retraite et bousculer leurs coeurs en hibernation !

Publié dans:Auteur en P, Pessin Delphine |on 28 août, 2020 |1 Commentaire »

Jean-Christophe Grangé : La Ligne noire

la-ligne-noire-3243

Ancien champion de plongée en apnée, Jacques Reverdi est arrêté en Malaisie. Convaincu de meurtres sadiques – il saigne à mort ses victimes, des jeunes femmes -, il risque la pendaison.

A Paris, Marc du peyrat, ancien paparazzi reconverti dans le fait divers sanglant, se prend de fascination pour lui. Afin d’obtenir ses confidences, il va inventer une femme, dont le criminel tombera amoureux du fond de sa prison, et à laquelle il prêtera les traits de Khadidja, le mannequin en herbe que déjà se disputent publicitaires et photographes.

Commence alors, de Paris à l’Extrême-Orient, une longue odyssée au coeur de la violence et du mal, qui mènera le journaliste bien au-delà de ce qu’il pouvait imaginer… Et un suspense qui, après Les Rivières pourpes et L’Empire des loups, confirme Jean-Christophe Grangé comme un maître du thriller.

Publié dans:auteurs en G, Grangé Jean-Christophe |on 28 août, 2020 |1 Commentaire »

Stéphanie Marin : Impostures

Impostures

Je suis Nina Dolmen. Je viens de perdre la mémoire dans un étrange accident de voiture. Mes souvenirs se sont déplacés dans les rêves d’un jeune garçon antillais. Lui seul peut m’aider. À découvrir qui je suis. Quitte à mettre ma vie en jeu. Quitte à faire resurgir les ombres de mon passé. Que manigance la fondation Indigo et son mystérieux centre d’expérimentations ? Qui est Damian, ce compagnon à mes côtés et à l’histoire si trouble ? Le temps presse. Des enfants sont en danger.

Publié dans:Auteur en M, Marin Stéphanie |on 28 août, 2020 |1 Commentaire »

Robert Crais : Elvis Cole & Joe Pike, Tome 12 : A l’ombre du mal

elvis-cole-joe-pike-tome-12-a-l-ombre-du-mal-865575

Entre politiciens véreux, avocats corrompus et serial killers en cavale, les nuits de L.A. sont de plus en plus chaudes pour Elvis Cole, le détective-culte de Robert Crais. Tous les rouages de son implacable machine à suspense sont en marche pour un nouveau thriller époustouflant. Sur les collines en flammes de L.A., dans un bungalow abandonné, la police découvre le corps d’un homme, une balle dans la tête. Dans sa main, l’arme du crime. À ses pieds, un album photo avec les polaroïds de sept cadavres de femmes… Soulagement au L.A.P.D.: le serial killer s’est suicidé. Et sept meurtres sont élucidés. Mais il en faut plus pour convaincre Elvis Cole. C’est lui qui avait permis de faire relâcher cet homme cinq ans plus tôt et il ne croira à sa culpabilité que lorsqu’il aura tiré lui-même l’affaire au clair… En pleine crise de conscience, sommé de rendre des comptes, le détective privé va se lancer dans une enquête de tous les dangers avec l’aide de son acolyte Joe Pike pour sauver son honneur et faire triompher la vérité. Et si le véritable tueur courait encore, tapi dans l’ombre ?

Classement en biblio – 50 lecteurs

Publié dans:Auteurs en C, Crais Robert |on 28 août, 2020 |Pas de commentaires »

Lecture Poupon |
Velouria |
Oceiraconte |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | Acrolire2
| Booksmadness
| Amarosam