Laguna Sofie : Cette lumière que je vois

Laguna Sofie  Cette lumière que je vois

Lorsque son père tond la pelouse, Jimmy s’identifie aux lames, son pouls s’accélère, ses cellules entrent en surchauffe, il court en traçant des cercles et se met en danger. De son point de vue, le monde constitue une vaste machinerie ; d’ailleurs il adore lire toutes sortes de modes d’emploi. Nous sommes dans les années 1980, en Australie, dans la banlieue pavillonnaire d’une ville industrielle. Le père de Jimmy travaille à la raffinerie, comme la plupart de ses voisins. Il ne comprend pas ce qui arrive à son fils et reproche à sa femme de trop le couver. Sofie Laguna parvient à nous immerger dans l’esprit de Jimmy, un garçon « différent ». Rendant visible le jeu des engrenages, les connexions étranges de son cerveau, elle nous révèle peu à peu les véritables émotions de l’enfant et celles de ses proches. Le mot « autiste » n’apparaît pas dans le roman de Sofie Laguna, mais à travers les épreuves de cette famille d’ouvriers se déploie une exploration extrêmement fine et poétique des troubles du garçon, au plus près du ressenti. A chaque page, cette petite lumière que Jimmy perçoit est palpable – source d’espoir et d’enchantement.

Publié dans : Laguna Sofie | le 20 septembre, 2018 |1 Commentaire »

Julie Muller Volb : L’hayden 2 : Espérance

Julie Muller Vold l'hayden tome 2 espérance

De retour sur Terre, Mila cherche par tous les moyens à regagner l’Hayden. Le secret d’Eli dévoilé chamboule toute sa réalité. Elle ne peut se résoudre à rester dans l’incertitude. Aidée de Liam et Jeremiah, elle va devoir affronter les difficultés et essuyer des échecs pour trouver un nouveau portail. Mais le danger rode et n’épargne personne. De son coté, Eli, espérant revoir Mila, veille à ce que le nouvel Arbre-Porte puisse croître dans le plus grand secret. Tandis qu’elle écume ses terres à la recherche de Gaïane, l’Hayden sombre peu à peu sous le joug de Morval. Ystr devient le dernier bastion de la rébellion et tout espoir réside désormais dans l’interprétation d’une étrange prophétie

Publié dans : Auteur en V, Volb Muller Julie | le 20 septembre, 2018 |1 Commentaire »

Etty Buzin : Quand les mères craquent

Etty Buzin, Quand les mères craquent

De plus en plus de mamans se disent épuisées par leurs enfants, par l’ampleur de leurs tâches quotidiennes, par la faible implication des pères dans la gestion familiale (la fameuse « charge mentale »), par leurs difficultés à concilier vie personnelle et vie professionnelle, par le manque de reconnaissance et de soutien de la société…

Le burn-out ne concerne pas seulement les salariés, au sein des entreprises. Il concerne aussi les mères, au sein de leur propre foyer.

- Pourquoi le burn-out maternel est-il de plus en plus fréquent dans notre société moderne, qui voue un véritable culte à l’enfant, privilégie la performance, la réussite et la compétition ?
- Pourquoi est-il parfois aussi difficile de comprendre son enfant ou son adolescent ?
- Pourquoi la pression mise sur les mères, qui se doivent d’être parfaites en tous points, est-elle aussi forte ?
- Pourquoi les facteurs personnels jouent-ils un rôle clé dans le déclenchement du burn-out ?
- Comment mettre en place des solutions pratiques et concrètes pour prévenir et sortir du burn-out, mais aussi et surtout pour faire évoluer les mentalités ?

Publié dans : Auteurs en B, Buzin Etty | le 14 septembre, 2018 |1 Commentaire »

Dominique Faget : Le manuscrit oublié

Dominique Paget le manuscrit oublié

Un manuscrit de 1534, retrouvé en Équateur, révèle l’emplacement du trésor d’Atawalpa, dernier empereur inca, assassiné. 1943, une expédition nazie part à la recherche du trésor. De nos jours, une jeune journaliste voyage dans le temps jusqu’en 1943…

Étrange et envoûtante, parfaitement documentée sur l’empire inca, une belle aventure à la Indiana Jones !

Publié dans : Faget | le 9 septembre, 2018 |1 Commentaire »

Hugo Horiot : Autisme, j’accuse !

Autisme, j’accuse ! de Hugo Horiot

Un essai-manifeste qui démontre la puissance de l’intelligence des autistes. Notre regard est faussé par les critères de normalité qui nous poussent à confondre autisme et handicap.

UNE INTELLIGENCE MÉCONNUE ET BÂILLONNÉE

Soumise à une injonction de normalité, la société française méprise les personnes autistes, gênée par leur comportement différent, parfois mutique. Elle les enferme, les drogue, les marginalise et les envoie en Belgique dans des institutions spécialisées. Pour y échapper, certains d’entre eux choisissent l’exil et partent dans des pays plus éclairés, comme l’Italie, l’Espagne, La Suède ou encore le Canada.
Aujourd’hui, de nombreuses voix s’élèvent contre ces fondements médicaux archaïques. Il est urgent de considérer cette différence sous un autre angle que celui de la santé mentale ou de la pathologie. Et si l’autisme faisait partie de la biodiversité humaine, était une autre intelligence douée d’un potentiel hors normes, comme celui des surdoués ? De nombreux autistes non verbaux, et donc considérés comme « sévères », « lourds » ou de « bas niveau », peuvent présenter des aptitudes surprenantes voire exceptionnelles dans divers domaines, avec une mémoire visuelle, auditive ou olfactive phénoménale.

Publié dans : Horiot hugo | le 9 septembre, 2018 |1 Commentaire »

Ludmila Oulitskaïa : L’échelle de Jacob

L’échelle de Jacob de Ludmila Oulitskaïa

Dans la malle laissée par sa grand-mère Maroussia avant sa mort, Nora découvre des lettres que celle-ci avait échangées avec son grand-père, Jacob. Féministe avant la révolution, danseuse artistique et communiste ardente, la belle Maroussia a ses propres convictions intellectuelles. Mais le poids de l’histoire soviétique va peser sur leurs rêves et sur leurs ambitions. Et quand Jacob est relégué en Sibérie sous l’accusation de sabotage, même son fils, le père de Nora, lui tourne le dos. Le destin du grand amour de ses grands-parents ne reflète cependant que le début des événements qui marqueront la vie de Nora. Scénographe passionnée et assoiffée de liberté, elle choisit elle-même ses amants et ses projets, élève son fils seule et découvre peu à peu la puissance de ces liens avec ses proches. Sur les traces de la correspondance de ses propres grands-parents, Ludmila Oulitskaïa conte avec autant de tendresse que d’ironie mélancolique les hauts et les bas, la grande et la petite histoire de quatre générations d’une famille, tout en décrivant délibérément ce grand XXe siècle russe comme celui des femmes.

Publié dans : Oulitskaïa Ludmilla | le 9 septembre, 2018 |Pas de Commentaires »

Marie-Laure Bigand : Le premier pas

Le premier pas de Marie-Laure Bigand

Entre passé chaotique et avenir radieux, il n’y a qu’un pas : le premier.

Irène est sous le choc : elle vient de découvrir que sa fille Solenne souhaite partir vivre avec son père et sa nouvelle copine – une jeune trentenaire avec qui tout est « super cool ». Comment ont-elles pu en arriver là ? Irène sentait bien que leur relation était très tendue depuis le divorce, mais jamais elle n’aurait imaginé que sa fille voudrait la quitter. Lasse des conflits permanents avec son ado en pleine crise, elle finit par accepter de la confier à son père pour les deux mois d’été. Cela signifie donc qu’elle-même sera seule et complètement libre de faire ce qu’elle veut pour ses propres vacances. Serait-ce enfin l’occasion de plonger dans ses souvenirs et retrouver la trace de Patricia, son amie d’enfance perdue de vue depuis presque vingt ans ? Oui, elle va partir à sa recherche. Une recherche dans le passé qui l’aidera peut-être à se redécouvrir au présent.

Publié dans : Bigand Marie-Laure | le 9 septembre, 2018 |1 Commentaire »

Enrique Laso : La neige la plus sombre

La neige la plus sombre de Enrique Laso

L’agent spécial de l’Unité d’Analyse Comportementale du FBI, Ethan Bush, se rend dans l’Etat dépeuplé du Montana à la fin de l’automne 2017. Un tueur en série a fait cinq jeunes victimes et la police des comtés concernés ne disposent ni des ressources, ni du personnel, ni du matériel nécessaires pour affronter une enquête aussi difficile.

Publié dans : Laso Enrique | le 9 septembre, 2018 |1 Commentaire »

Karine Giebel : Toutes blessent, la dernière tue

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Maman disait de moi que j’étais un ange.

Un ange tombé du ciel.

Mais les anges qui tombent ne se relèvent jamais…

Je connais l’enfer dans ses moindres recoins.

Je pourrais le dessiner les yeux fermés.

Je pourrais en parler pendant des heures.

Si seulement j’avais quelqu’un à qui parler…

Tama est une esclave. Elle n’a quasiment connu que la servitude. Prisonnière de bourreaux qui ignorent la pitié, elle sait pourtant rêver, aimer, espérer. Une rencontre va peut-être changer son destin…

Frapper, toujours plus fort.

Les détruire, les uns après les autres.

Les tuer tous, jusqu’au dernier.

Gabriel est un homme qui vit à l’écart du monde, avec pour seule compagnie ses démons et ses profondes meurtrissures.

Un homme dangereux.

Un matin, il découvre une inconnue qui a trouvé refuge chez lui. Une jeune femme blessée et amnésique.

Qui est-elle ? D’où vient-elle ?

Rappelle-toi qui tu es. Rappelle-toi, vite !

Parce que bientôt, tu seras morte.

Publié dans : auteurs en G, GIEBEL Karine | le 17 août, 2018 |1 Commentaire »

Valérie Perrin : changer l’eau des fleurs

Valérie Perrin changer l eau des fleurs

Violette Toussaint est garde-cimetière dans une petite ville de Bourgogne. Les gens de passage et les habitués viennent se réchauffer dans sa loge où rires et larmes se mélangent au café qu’elle leur offre. Son quotidien est rythmé par leurs confidences. Un jour, parce qu’un homme et une femme ont décidé de reposer ensemble dans son carré de terre, tout bascule. Des liens qui unissent vivants et morts sont exhumés, et certaines âmes que l’on croyait noires, se révèlent lumineuses.

Publié dans : Perrin Valérie | le 13 août, 2018 |1 Commentaire »
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